I Went Back to Vatican City One Year After Coming Out. Here’s What It Was Like.

I was out in Rome with my friends on a warm summer day when I saw an anti-LGBT sticker on a wall. I looked at it more closely before turning away. I kept laughing with my friends until we sat down at a restaurant.

Je marchais dans les rues de Rome avec mes amies en juin quand j’ai vu un sticker anti-LGBT collé sur un mur. Je l’ai regardé de plus près avant de m’éloigner. J’ai continue de parler et de rire avec mes amies comme si de rien n’était jusqu’à ce qu’on s’assoie dans un restaurant.

After all, what was the point in getting upset? That wouldn’t make a difference. Still, I couldn’t shake the feeling of utter discomfort in my chest.

Après tout, ça ne servait à rien de m’énerver. Mais je ne pouvais m’empêcher d’y penser et je commençais à me sentir de plus en plus mal.

So, after ordering a pizza, I went on my phone to google “LGBT rights in Italy.” After clicking on multiple links and doing a bit of research, I found my answer: “In the latest Rainbow Europe report, Italy scored just 27 percent in its protections for and rights granted to LGBT people. That made Italy one of the worst countries in Western Europe in terms of gay rights.”

Après avoir commandé ma pizza, j’ai pris mon téléphone pour trouver plus d’informations sur les droits LGBT en Italie. Apres avoir cliqué sur plusieurs liens et fait un peu de recherche, j’ai trouvé ma réponse: “Dans le dernier rapport Rainbow Europe, l’Italie a eu un résultat de seulement 27% en matière de protections et de droits pour les personnes LGBT, faisant donc du pays l’un des pires en Europe de l’Ouest pour les droits LGBT.” Un article d’un trentenaire homosexuel soulignant la discrimination perpétuelle à laquelle il fait face à Padoue ne fait que confirmer ces chiffres alarmants.

Truth is, I shouldn’t be surprised. After all, Italy is a historically Catholic and traditional country. Besides, given the alt-right administration recently elected, it makes sense that acceptance isn’t really on the agenda at the moment.

Il n’y a pas vraiment de quoi être surprise, à vrai dire. L’Italie est un pays très attaché à la “tradition” catholique (même si à mes yeux le rejet de l’autre n’a rien d’une tradition à protéger). Ajoutez à cela le gouvernement d’extrême droite récemment élu et on comprend que l’accueil et le respect de tous ne soit pas vraiment au programme à l’heure actuelle.

So, why did I feel uneasy? Well, I realized that I hadn’t considered this issue when making my travel plans — because up until this day, I never had to. When I went to Rome last year, I felt perfectly fine. I didn’t have to worry about safety when going abroad because as far as the world knew, I was straight. I didn’t pay much attention to what foreign people thought of the LGBT community because I was not part of it yet.

Alors pourquoi je me sentais si mal? J’ai réalisé que je n’avais jamais vraiment pense à ce problème en préparant mon voyage — parce que jusqu’à ce jour, je n’avais pas eu à le faire. Quand je suis allée à Rome l’année dernière, tout allait très bien. Je n’avais pas besoin de m’inquiéter pour ma sécurité puisqu’aux yeux des autres, j’étais hétéro. Je ne demandais pas ce que les gens pensaient de la communauté LGBT à l’international parce que je n’en faisais pas encore partie.

Yet. Fast forward to now, I’m out to the world as a bisexual woman and I don’t want to get back in the closet when I’m on a trip. I don’t want to spend my money in a country where my community is teared down. I can’t pretend that I feel good about myself when I know that if I was holding my girlfriend’s hand on those streets, things might go very wrong for us.

Pas encore. Depuis, j’ai fait mon coming out en tant que bisexuelle et je ne souhaite pas “revenir dans le placard” (pardonnez-moi pour l’anglicisme) quand je voyage. Je n’ai pas envie de dépenser mon argent dans un pays où ma communauté est constamment discriminée et pointée du doigt. Je ne peux pas faire semblant d’aller bien quand je sais que si je tenais la main de ma copine dans ces rues, je risquerais gros.

I felt ashamed of myself when I stepped into Vatican City, not just because I remember too well what the Pope and the Church say about homosexuality, but because I knew that my very presence in this place — the fact that I spend money there and share my travel experience with others — allows this institution to keep spreading hate in the world.

J’avais honte de moi en arrivant au Vatican, pas seulement parce que je me rappelais très bien de ce que le Pape et l’Église avaient dit sur l’homosexualité, mais aussi parce que je savais que ma présence là bas — le fait de dépenser mon argent et de partager mes souvenirs de voyage avec mes proches et sur les réseaux sociaux — permet à cette institution de continuer à répandre la haine et l’intolérance dans le monde.

Now, I find myself torn between exploring places like Rome and supporting a country whose administration refuses to protect my community or picking other destinations where the government advocates for progressive legislation.

Maintenant, je suis partagée entre continuer à découvrir des endroits comme Rome et soutenir un pays dont le gouvernement refuse de protéger ma communauté ou choisir d’autres destinations où le gouvernement fait des efforts et des progrès en matière de législation.

One thing’s for sure; I need to put my money where my mouth is. Being true to myself means choosing where I travel in a thoughtful way. Of course, I won’t fully restrict my travel destinations to LGBT-friendly countries, but I also won’t come back multiple times to places like Rome where my community isn’t welcome and cared for.

Une chose est sûre, je dois joindre le geste à la parole. Pour être fidèle à moi même, je dois réfléchir à ce qui m’importe le plus avant de choisir où voyager. Bien sûr, je ne barrerai pas de destinations de ma liste pour restreindre mes voyages à des pays LGBT-friendly, mais je ne retournerai pas non plus à de multiples reprises dans des endroits comme Rome où ma communauté n’est pas la bienvenue.

Now tell me; how do YOU choose where to travel? Do politics influence your decision when picking a destination?

Et vous, dîtes moi, comment vous choisissez où voyager? Est-ce que vos valeurs et convictions politiques influencent votre choix quand vous décidez d’une destination?

xo, Ari

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